Projets photovoltaïques

Un projet photovoltaïque de 44 hectares
à Billy-Chevannes et à Cizely

Le promoteur bordelais Terapolis souhaite implanter un parc « agri-voltaïque » de 44 hectares à Billy-Chevannes et à Cizely, au lieu dit ‘Le Mont’, en face du hameau de Criens.

Les discussions ont commencé en 2022 et ont été portées devant le conseil municipal de Billy-Chevannes. En septembre 2023, un compte-rendu du conseil annonçait que la surface ne serait que de 26 hectares. Ces éléments communiqués par le promoteur avaient probablement pour objet de gagner du temps.

Le promoteur a désormais présenté son projet complet lors d’une réunion publique organisée le 26 septembre 2024. Malgré les avis contraires, il persiste à vouloir implanter son projet sur une colline, défigurant les paysages et générant d’importantes nuisances : la technologie envisagée, qui n’a jamais été utilisée en France, prévoit des panneaux culminant à 5m de hauteur actionnés par plus de 1500 moteurs !

Un projet photovoltaïque de 77 hectares
à Bona et Jailly

​Le projet Andromaque 2, développé par Terapolis à Bona et Jailly, prévoit un parc photovoltaïque de 55 MWc. Son emprise de 77 hectares représente une superficie considérable de terres agricoles. L’investissement annoncé atteint 44 millions d’euros, ce qui souligne l’ampleur industrielle de l’opération

 

. Les présentations de Terapolis ne précisent pas si les parcelles concernées sont des terres céréalières ou des pâturages. La délimitation des zones, les contacts avec le conseil municipal de Bona et le lancement de la concertation publiques ont été organisées entre 2024 et 2026 avec le maire de Bona, Marc Gauthier, personnellement intéressé à ces projets et qui ne s’est pas représenté aux élections municipales de 2026.

D’autres projets photovoltaïques sont en préparation sur le territoire de la communauté de communes des Amognes : selon ce qu’a déclaré Terapolis devant le conseil municipal, des projets seraient en préparation au sud de Saint-Benin d’Azy mais le promoteur refuse toute transparence à ce sujet.

S’implanter sur des terres agricoles, générer des nuisances visuelles et auditives permanentes, exposer bêtes et gens aux effets inconnus de l’électromagnétisme pour des décennies à venir, le tout au profit de propriétaires vivant ailleurs : est-ce vraiment cela que nous voulons pour les Amognes ?​

Ecrivez-nous pour rejoindre les membres de l’association dans leur combat contre ces projets : amognes.environnement@gmail.com

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